Mal au cul. D'où pas sûre pour Marc, proposé fellation juste. Dira-t-il oui ? On verra. J'aimerais bien. Je pense souvent à lui. Trop. Sait-il qu'il m'a fait
irrmédiablement basculée dans la putasserie la plus débridée ? Chaque semaine, entre neuf et quinze hommes les mois qui ont suivi. Cet été davantage. Et depuis l'automne, si l'on excepte décembre
où j'étais crevée je ne compte plus, sachant juste que je n'ai pas dépassé six par jour, et cela une fois. La moyenne est de trois. Et plus ça va, plus j'aime. Mais je porte sa belle bête noire
comme au fer rouge. Je lui appartiens quelque part.
Repos. Pense à Marc Black à Marc White aussi. Marc Black viendra-t-il ou pas demain ? RV pour photos vendredi ( échaudée après les lapins de l'été) On verra. Demain,
deux rv pour le moment. On verra également. J'attends Eric qui sait ? Je lui garde le premier créneau. On verra bien.
Contre sa fourrure. Répandue dessus. Peau blanche sur sa peau brune grisonnant. "Je veux te baiser encore. Je veux" son sexe plus assez. Ses doigts me trouant.
Sperme sur mon cul. Adoucissant la brûlure. "Tu aimes hein ? Oui. "Il pourrait me baiser encore, je m'abandonnerais tout à fait. Il retire un escarpin à un pied, saisit celui-ci, suce les orteils
à travers le bas."J'aime ces anneaux, que tu portes ces anneaux. "C'est pour toi. Pour te plaire" je réponds, voix rauque qu'il dit aimer. "Chérie" il réagit, sexe un rien vigoureux. Je suce. En
vain. Il retire l'autre escarpin, rassemble les deux pieds, les pose sur son sexe, s'en frotte. "Tu es belle!" il dit. Avant de me fouetter de nouveau, cette fois d'un martinet à lanières
courtes. Giclées de cuit froid qui caressent plus que. Cuisson cependant après quelques instants. Il passe dessus son sexe, le gland doux et froid en comparaison. Flashes. "Je te montre parmi
certains de mes cercles. J'ai quelques connaissances qui t'inviteraient bien. Tu dirais quoi s'ils t'invitaient ? Tu irais ? ", Oui. Si tu me le demandes." je réponds, me rappelant les mots de
Pierre, à cinq ans en arrière. Cinq ans déjà ? Je ne suis plus loin, il semblerait, de confirmer ses mots d'alors. Je prends le sexe, le suce, pendant que S continue sur ces connaissances, sur
l'effet que ses photos....Ses mots m'excitent, tandis que son sexe durcit un rien, que jeme le prends tout au fond de la bouche. Enfin, il se relève. " Je dois sortir", il explique. 12hs 20. Il
me faut rentrer vite. Il dit ok. Appelle un taxi. Salle de bains.Billets pour payer le taxi, il dit. Dehors. Taxi ronronne. Grimpe derrière. File vite par le revers de Passy, Auteuil. Une demi-
heure cependant. Rentrée, je me déshabille, douche rapide, dernières traces. Excitée encore, toujours. Je rêve, j'écris. Marc jeudi ? Ou d'autres ? Un texto me demandant si libre ce matin. Non je
réponds, trop tard de toute façon. Appel qui doit venir, ne viendra pas d'un qui voulait cet après-midi. N'importe, je suis rincée! Lasse et je rêve. Aux connaissances de S. Ce milieu feutré, qui
sent bon. Ce milieu en marge duquel enfant. Je rêve.
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La porte. Il ouvre. J'entre. Salle de bains. Glace dans laquelle. J'avance dans le couloir. Tâtonne. Evidence. Il est là, peignoir lâche, toison opulente. Mon visage
dedans, parfum, eau de cologne, faible relent de sueur, de. Ses mains me le ramènent vers le sien de visage, sa bouche, ses dents, sa langue, ses dents de nouveau, son rire. Son souffle, "
coquine, toujours coquine. Je suis tes conquêtes sur l'internet. Tu es devenue une vraie pute, ma Liane. Une vraie pute que je vais mettre dans mon lit, qui va crier sous mes coups de cravache et
reins. Non ? " " Oui", j'acquiesce, lèvres malaxées par les siennes, la morsure qui descendue doucement m'irradie. Je glisse, j'ai son sexe dans ma bouche, son sexe moite, son parfum fade, son
sexe dur, qui rebique - hélas - rendant malaisée ma caresse. Je le suce et le lèche, poils rêches qui crissent sous la langue, les dents. Je bouffe ses couilles sans insister, léger. Je suce de
nouveau. Je suis à quatre pattes, sous lui, léchant la chair tendre parfumée entre. Sa bouche maintenant me descend sur mes lèvres, les suce doucement, férocement. Je vois la cravache avant
qu'elle cingle, pénétrant ensuite entre mes fesses, le bout caressant, insistant sur. Je me soulève, soulève mon cul, le bout poussant entre. Second coup qui cingle, puis troisième. Je sursaute,
j'ai mal. Caresse. Lente caresse. De nouveau dans le cul. "Marche ma salope, avance" J'avance, quatre pattes, le cul relevé de la cravache. Tour demi tour devant les miroirs. Rire de sa part.
Flash. " J'aurai quelques photos à montrer" il rit. Je m'abandonne à la saleté qui me soulève, cherche à saisir la cravache, en suce le bout. Flash de nouveau. Coups. Cul rouge. Son sexe en place
de la cravache. "Toujours aussi étroite ma Liane! Pourtant tu dois pas manquer de queues si j'en crois tes photos et tes récits! Si ?" Non. Dans le miroir, son sexe dur, assombri de désir, entre
mes fesses rougies. Qui s'enfonce. Mal. Plus. Tête enfouie dans les coussins, malaxée, baisée. Images dans les miroirs. Flashes. Son sexe à sucer. Son sperme sur mon visage, tiède, dégoulinant.
Grisaille. Géométrie tranchante des rues, masses des gens allant au boulot. Façade de maisons fort belle. Jardins. Hippodrome d'Auteuil. Remonter par les lacs où,
une fois, Le Floch Prigent défait, manteau de laine pendouillant, flasque de whisky dans une poche. Chevaux, canards, enfants, nurses, chemins de terre en lacets. Silence, brume baveuse. Quelque
part dans ces belles baraques, certaines livides, S. pas revu depuis des semaines. Sa voix incisive hier alors que je tentais de refuser, insistant sur mon désir de recevoir plutôt. J'ai
cédé, je cède toujours. Il suffit de trouver les mots. S sait trouver les mots, il l'a su dès le début. Pourtant, vraiment, je n'avais pas envie. Frisquet même par ici. Enfin, à mesure que
j'approche, des images me reviennent qui m'échaudent.
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