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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 13:51

Je me regarde. Pas de client ce jour. Pourquoi ? J'ai tout fait, je fais tout, je devrais avoir plus de clients que je n'en ai. Depuis MarcBlack et maintenant, plus près, Marcel et José, je ne recule devant rien. Je suis une pute, y a plus rien à dire d'autre, André avait raison :pour moi plus que les bites des hommes bouche et chatte couronnées. Quand je n'ai pas de clients, je suce des godes en attendant que l'un ou l'autre vienne. Si je vais à la M de T ce soir, c'est en fait dans l'espoir de me faire mettre par deux trois hommes en même temps, je n'ai pas encore pratiqué le gangbang faute de proposition et mes partouzes rares sont loin et j'étais encore timide, faut croire, je prenais les hommes l'un après l'autre et j'intimidais beaucoup.DSC00502DSC00503DSC00504DSC00505DSC00506

Par D'Argueil - Publié dans : putes gratuites - Communauté : salope a vieux messieurs
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Vendredi 1 juin 2012 5 01 /06 /Juin /2012 10:05

M de T ou pas ? ça dépendra des propositions. Je reçois ce jour. Un homme, hier, sur Escualita souhaitait me prendre en voiture pont de Suresnes afin que nous allions à la M de T; il n'a pas donné suite au mail envoyé, etc...Karl92 il se pseudonymait. La séance d'hier avec Nico, je n'étais plus qu'un corps obéissant, il disait, je faisais. J'ai dans la bouche toujours ses parfums. Après Marcel et José, j'ai perdu toute volonté propre. Ils sifflent et je viens. Au fond, c'est ce que je préfère, même si sur le coup c'est rude et que Figaro c'est infiniment doux à côté. J'ai joui sous la main de Figaro, debout, enlacée par lui. Ensuite, j'ai continué comme si de rien n'était et je l'ai mené plus tard à jouissance. Là, panne de tout, son désir unique : partir. Le troisième, je l'ai fait sur la lancée. J'aurais pu davantage d'ailleurs, mais des intéressés n'ont pas donné suite. Tant pis.

Demain, José. Marcel a organisé pour midi une nouvelle rencontre. Dommage qu'il n'y ait pas de photos de ces rencontres, comme hier de l'ensemble de la rencontre avec Nico et même celle de Figaro. Je voudrais tant que José me fasse putain. Je regrette de n'avoir décidé plus tôt.DSCN2208

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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 16:24

Journée finie. Place aux soins de beauté et divers. Je pense aller à la Maison du Travesti demain. Oserai-je me trimballer en fille dans les environs, dans le 17ème jadis interlope ? Sinon, tant pis, je peaufinerai à l'intérieur. Après Nico, aujourd'hui, Figaro m'a fait signe, est venu. Très doux, il m'a fait venir puis les jeux habituels et je l'ai branlé nu jusqu'à ce qu'il jouisse. Fin alors. Se rhabille, part. Merci, me dit-il. Pareil à son intention. Vraiment très doux. Ensuite, un qui m'appelle direct (comme Nico d'ailleurs plus tôt dans la matinée) je dis ok sans trop savoir. Doit être un habitué pour m'appeler direct ? Il arrive, un bel ocre, entre vingt cinq et trente, me rappelle Gil un peu, Je le suce, il voudrait sans, mais je ne demords pas. Puis il me mène sur le lit, à quatre pattes, se place derrière moi. Pousse. Très dur. Mal. Horrible. Suspension. S'enfonce de nouveau. Cette fois, ok. Il va et vient à des rythmes divers. Puis se tend. Se détend. T'es bonne tu sais. Etroite mais bonne. Pas évident, parce que j'ai le gland énorme. Il m'embrasse la bouche, langue, lèvres, je geins un peu. Faut que j'y aille ma belle. C'est pas que je m'ennuie. Se rhabille vite. Pars. Une dernière caresse vague du bras. N'ayant pas d'autre touche, je décide d'interrompre. 15hs 35 environ. Après, me défaire, me refaire, bain, soins de beauté. Etc...

DSC00398C'était une bonne et belle journée.DSC00397

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Jeudi 31 mai 2012 4 31 /05 /Mai /2012 12:43

DSC00419DSC00409Commence par un texto : J'ai envie de ma faire sucer et te caresser. Puis je passer ?

Ce n'était pas simple, mais j'ai dit ok. Le texto était signé Nico - je connais plusieurs Nico, u moins deux. J'ai donc rêvassé en attendant. Comme je ne voulais pas trop m'aventurer, j'ai laissé la porte ouverte. Quand il arriverait, il entrerait puis me rejoindrait dans la chambrette. Il a dit : ok je te veux juste bas jarretelles sans culotte. J'ai donc mis des bas et je suis restée sans culotte. J'essayais des habits pour la M de T de demain où j'ai assez envie d'être. J'étais donc comme sur les photos jointes. Il est arrivé devant la porte, j'ai dit ok à son message, la porte s'est refermée, j'ai ouvert la porte de chambre, il est entré. Ce n'était pas le Nico auquel je pensais, c'était l'autre, qui était venu il n'y a pas longtemps, je ne savais pas alors qu'il s'appelait Nico. Il a retiré son pantalon, a ouvert sa chemise, s'est allongé. Je me suis installée et je l'ai sucé. Des odeurs fortes restaient sur sa peau et je les ai eues dans le nez puis la bouche bientôt. Je ne sais pas si j'aimais ou pas, j'aimais plutôt mais j'avais peur en léchant comme il demandait son trou de prendre une maladie. Néanmoins, j'ai fait et j'ai son goût toujours maintenant encore quand j'écris et j'aime bien. J'ai sucé, il a voulu sucer, a voulu que je me branle devant lui. Exigeant, insultant vite. J'ai fait du mieux que je peux, quand il s'enfonçait loin dans ma bouche, me collait à sa peau, demandait que je lèche bien son trou, que je lèche ses couilles. J'ai dû retirer une chaussette et lui lécher et sucer les pieds. Il s'est accroupi sur moi allongée au sol et m'a donné son cul sa bête à sucer lécher m'enfoncer dedans. Il me traitait de pute, disait que j'aimais ça hein sucer ? Dis-le. Dis-le. J'entends pas, répète. Je devais dire. J'ai léché et léché cul et couilles et sexe à fond. Je l'ai prise profonde, deep throat on doit pouvoir dire. Je pleurais, je hoquétais, j'étouffais mais j'essayais d'être à la hauteur. J'acceptais, je m'agenouillais comme il voulait, je me mettais à quatre âttes avec le miroir derrière moi, je prenais sa bête dans ma bouche, léchais et suçais son pied, ses orteils. J'acceptais ses insultes, je faisais ce qu'il disait, comme il disait, du mieux. J'avais son cul dans mon nez et la bouche et la langue quand il est venu en se branlant. C'était fini là. J'ai demandé ensuite par texto si j'avais pas été trop nulle. Il a répondu ça va et si j'avais aimé. J'ai dit que j'aurais bien continé la leçon. Il a dit on prendra plus de temps la prochaine fois.

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Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 18:16

17hs 50. Je suis rentrée, ciel gris, ciel orageux, moite de partout. Agitation, excitation. La cohue des sorties de bureaux et autres, frôlements des corps, regards revêches, gestes désobligeants. Tout le long de la descente vers la gare Saint Lazare, aveuglée, ne voyant rien, dans une sorte de rêve, de vie parallèle. Aussi, j'écris maintenant, moite toujours sous l'habit conforme, sperme séché que je ne veux retirer, marques rouges du fouet non plus. Je me demandais, balottée en compagnie d'autres, corps serrés, en sandwich, si d'aucuns me reniflaient exactement ( j'avais eu souci de retirer toute trace de fard sur le visage - peut-être un rien de mascara encore mais verres fumés à la lumière - donc) De toute façon, je tenais mon visage hermétique et donc une pierre contre laquelle...Je voudrais commencer par le début, l'excitation encore me pousse à dire la fin. Je pourrais dire que l'homme en compagnie de Marcel, je l'avais rencontré - ou rêvé - tel qu'il était, front bas, cheveu noir et ras comme collé, l'oeil sans vie- un oeil sombre -  mais fouineur et fouisseur et laissant sans répit sa proie, chevalière dorée à l'annulaire gauche, en métal doré épais sonnant faux, sorte d'armoirie sur le dessus et une autre, plus discrète, de la taille d'une alliance, un peu plus gros quand même, à l'auriculaire de la même main. Gourmette à gros maillons. Chemise blanche, échancrée sur le torse noir, velu; un jean noir serré, des santiags - ou l'équivalent - bout en fer. Marcel me l'a présenté comme José. Bises sonores sur mes joues, malaise. Salle de bains vite, finission précise de mon fard, comme d'une chrisalide,en vêtement féminin, robe rouge moulante à paillettes, celle portée la toute première fois à la Maison du Travesti sur l'invitation de Maître Francis. Bas noirs à dentelles rouges, ceux sur lesquels, portant l'odeur du sperme de plusieurs. Mules roses mises hier et remises aujourd'hui. Perruque rousse à boucles, comme cette fois encore à la M de T. Je me rappelle le silence accueillant mon arrivée dans la salle, le bar à droite, les quelques personnes devant et derrière. Mon pas mécanique en direction des tables. J'avais souri, timide, horriblement intimidée, détendue à mesure que Maître Francis n'ayant rejointe. Nous étions descendus dans la pièce du dessous,glaces enfouies de pénombre, j'avais vite posé ma main sur la bosse à son jean bleu cintré. Tout s'était déroulé conforme, jusqu'aux doigts me fouillant par derrière, ceux d'un second homme descendu pendant que je suçais nu Maître Francis tout en m'efforçant de ne rien attraper en le suçant ainsi. Là, les doigts m'avaient fouillée de longs moments, puis quittée, et Maître F me lâchant, les deux hommes étaient remontés, sans plus me parler de la soirée. Humiliation, fer rouge. Quand Maître F parlait de partouzes qu'il organisait et pour lesquelles il recherchait des filles comme moi. Je m'étais regardée là dans le miroir de la salle de bains de Marcel et, coeur cognant quand même, j'avais rejoint les deux hommes occupés à boire le pastis - j'imagine - odeur d'anis flottant dans la pièce, volets fermés. Dès mon arrivée dans la pièce, le regard de José ne me quittant plus, son visage sur moi alors qu'il parlait toujours avec l'autre. Marcel m'avait servi un jus de fruits : elle ne boit pas, explication à José qui avait souri et ajouté, elle boira tout à l'heure, rire bref et celui de Marcel en écho. Comme je restais debout, " assieds-toi, il ne va pas te manger! " rire complice encore. Je ne voyais que les chevalières sur le verre, n'entendais que leur tintement sur le verre, voyais encore l'ovale soigné des ongles, la gourmette pendouillant parmi les poils noirs. 

"Tu t'appelles Liane ? Et tu cherches un homme pour te former c'est ça ?

Oui.

Tu sais ce que ça veut dire ?

Oui. Enfin je crois. Je ne sais pas non.

Si c'est moi, mais je n'ai rien décidé encore, je ne te demanderai rien de ta vie. ça , ça te regarde ma mignonne. Par contre, je n'accepterai aucun manquement aux règles que je te demanderai de suivre. Tu comprends ?

Oui.

Bien. Tu n'es plus trop de jeunesse, même si t'es pas mal conservée. J'ai vu des photos que Marcel m'a montrées. Tu es bien conservé, un beau corps bien gras qu'il te faudra conserver en l'état. Peut-être, je te donnerai des hormones pour gonfler ces seins, mais c'est pas sûr. On verra ça. Par contre, il te faudra apprendre à sucer sans capote. Je sais le problème, mais je te demanderai de me faire confiance. Ok ?

Oui. Mais...

Mais quoi ?

Non. Rien.

Je préfère ça. Comprends bien que si je le fais, c'est d'abord pour rendre service à Marcel. Personnellement, tu es trop vieille pour m'intéresser. Même si des hommes recherchent des filles comme toi, en général c'est parce que les autres ne veulent pas faire ce qu'ils ont en tête. Moi, le sm, le crade complet, je fais pas. Même si je connais. 

Tu as des questions ?

Je...Je ne pourrais qu'en journée.

Ok. C'est ok. Je t'ai dit, ta vie à côté ne m'intéresse pas. Par contre, tu me devras des journées complètes quand tu seras dispo. Tu comprends ?

Oui.

Approche-toi maintenant. Que je te touche un peu. Je te plais ?

Oui.

Menteuse!

Non, pas du tout.

Alors tu vas me le montrer."

Je me suis rapprochée puis j'ai glissé sur mes genoux et, la main tremblotante, malhabile, j'ai tiré sur le zip de son jean et j'ai fouillé dans le slip. "Tu perds pas d'temps dis donc! il a dit. Je croyais à peine à ce que je faisais, il me semblait que ma vie d'avant s'arrêtait, qu'une autre prenait le relais. Tout ce temps depuis toujours pour en arriver à cette scène, j'avais envie pourtant, ses mots m'avaient tourneboulée et je ne pensais plus à rien d'autre qu'à ses mots. J'avais peur de faire mal et je me perdais un peu dans les plis du slip. Il s'est soulevé, à tiré son jean à ses cuisses. Maintenant ma cocotte. A toi de jouer!"

Pendant un long moment, ça a été le silence. Je suçais la bête sombre et très longue de José. Non pas sombre comme celle d'un black, mais curieusement sombre pour un type blanc même si de peau foncée comme certains hispaniques. Sa main, celle avec les chevalières, reposait sur le dessus de ma tête et l'autre tenait sa bite droite et il me donnait des indications sur la façon de la sucer. D'un coin d'oeil, je devinais Marcel sur son siège qui ne bougeait pas, pas encore, regardait sans doute. Je suçais comme je savais, du mieux que je savais, obéissant à ses indications, soucieuse de lui plaire. Des mots commençaient à venir, un échange entre les deux hommes, où j'étais réduite à rien. Elle est bonne. Elle a besoin d'apprendre. Mais j'avoue qu'elle a la gnac. Elle aime ça, ça se voit et ça c'est sans prix. Après, comme elle est bien obéissante il me semble, elle apprendra vite. Et puis elle est déjà très bonne." - "Tu vois que je ne t'ai pas menti. J'espèrais qu'elle te plairait. Je l'aurais bien mise moi-même sur le turf, mais tu sais bien que je n'ai pas toutes mes aises. Tandis que toi..." - " Oui oui. Ok. Le problème, c'est son âge. Elle est quand même vieillote et doit pas trop récupérer. C'est gênant quand même. Mais bon! Si je la trouve ok, je la prendrai. On verra ensuite quoi en faire."

Puis il a relevé ma tête. "C'est fini ma poupée. Fini. Je vais pas te donner mon jus tout de suite. Il faut le mériter." J'ai entendu le froissement des chemises, le bruit des pantalons, vu les deux hommes dénudés en partie, totalement après qu'ils se sont penchés pour ôter souliers et chaussettes. J'ai vu le corps entièrement noirci de poils de José, le ventre légèrement bombé, le sexe long, effilé osciller. Marcel à côté paraissait blanc plus encore et la chair malsaine. J'ai rien dit, rien exprimé, mais j'avais envie du corps de José, son corps dégageait des ondes, une énergie sexuelle, qui me rappelait celle d'Alex la première fois que, quand j'avais fini sous sa cravache violemment. Mais je n'ai rien dit, rien exprimé qui aurait donné le pouvoir à cet homme, cet inconnu qui m'enlaçait et, la tête à distance, baisait mes lèvres, demandait ma langue, l'enserrait fort, l'étranglait. Ouvre tes yeux ma belle, je veux que tu vois tout. " Sa main chargée des bagues farfouillait dans ma robe et mon string et touchait mon bijou. Mignon ça! Il faudra le mettre mieux en valeur. Il bande au moins ? Oui, je préfère. Mais pas trop. Tu prends ton pied ma belle ? Il ne faut jamais sauf si le client le demande. Ok ?"

J'ai hôché la tête. Marcel me caressait les épaules, le cul. Ses doigts fouillaient paresseusement ma chatte. J'étais comme hotdoguée par les deux hommes. José avait pris mes seins à pleine pogne, il semblait les soupeser, les tétons entre ses doigts qu'il étirait et suçait et léchait. Il faudra que tu prennes des hormones pour les gonfler un peu. On verra ça. Tu n'es pas contre j'espère ? -"Non" j'ai dit, effrayée quand même, l'inexorable, le cancer, le foie etc...Tu as un beau corps quand même. Un corps féminin, même si j'en connais qui le sont plus. Tu es pas mal du tout. Et puis tu as faim! Hein tu as faim ? Oui, ça se sent. Allez viens maintenant." Il m'a pris des mains de Marcel et ça a sonné comme une passation de pouvoir. Main dans sa main, je l'ai suivi, confiante incroyablement. Sur le lit, il m'a déshabillée entièrement ne laissant que le string. Il s'est allongé, m'a enlacée, "maintenant montre-moi comment tu t'occupes  de moi. Pense que je suis un client, que tu dois me satisfaire, sinon rien. Ok ?" 

Je ne peux pas dire l'excitation de ces moments. La tension extrême aussi, car il ne s'agissait pas de jouir. Alors, je m'essayais à penser à rien, à des choses inertes, des choses sans excitation, des choses malheureuses. J'ai fait comme ça, en le suçant et léchant, en mâchouillant et léchant et avalant ses couilles, en lapant son gland, balayant sa bête de haut en bas et bas en haut, poussant la langue vers son trou, revenant à ses couilles, plongeant sur sa bête à fond, en pleurant sous les coups de boutoir sans repousser pourtant. Puis j'ai parcouru son torse de mes lèvres et ma langue, mordillant les tétins, reniflant ses aisselles fournies et sombres comme ses toisons, suçant les poils, humant la sueur, replongeant sur son sexe, et encore et encore. Puis, quand il a été très dur, je me suis assise sur sa bête, poussant mes fesses dessus, cherchant à y ouvrir ma chatte. Malheureusement. Il a dit : tu es trop étroite ? J'ai répondu "oui" pensant que c'en était fini. Ce n'était pas faute pourtant d'y accueillir des bites. Il a juste dit " on verra ça"  Puis Marcel est venu qui m'a prise par derrière. Lui avait du gel plein la main, dont il 'ma barbouillée et son sexe aussi. Et puis il me connaissait, il savait comment me prendre. J'ai eu mal, j'ai serré les dents et ça a passé. Il a su suspendre le moment douloureux avant de finir de s'enfoncer. J'ai été bouche pleine et chatte pleine sur le lit grinçant, le matelas se creusant et touchant le sol ou presque. J'aurais aimé voir si depuis son coin de fenêtre l'ombre....Mais les mains de José me tenaient et dictaient le rythme de ma fellation. A vrai dire ma bouche n'était qu'un trou où il agitait sa bête, j'essayais bien d'y poser les lèvres et d'y mettre la langue, mais c'était difficle. Alors, il m'a arraché le visage et les deux hommes ont échangé de place. La bête de José s'est plantée sans problème dans la trace de celle de Marcel. Moi qui ne prends que peu de queue nue, j'en avais deux d'un coup mais la mort, la pensée du Sida se diluaient tant j'étais excitée, les images de tout ça me taraudant sans cesse. J'ai  léché et sucé Marcel et il a giclé et j'ai avalé et léché le sexe bien avec ma langue afin de le nettoyer. C'est bien, a commenté José. Et j'ai été heureuse de ce mot prononcé par un inconnu qui me plaisait, me dominait déjà. Marcel alors s'est retiré et j'ai été seule de nouveau avec José qui a accéléré le mouvement jusqu'à m'en faire perdre toute pensée et puis a giclé loin en moi et j'ai pas été loin de jouir des saccades de son sexe en moi, à travers moi. Il s'est retiré, nettoie-moi il a dit. J'ai sucé sur son gland mes odeurs et le sperme qui finissait de sortir. Il s'est retiré ensuite, me laissant un moment seule. Je n'ai pas bougé, me laissant juste tomber sur le drap. J'étais heureuse, je souriais aux anges. J'ai regardé, aucune ombre derrière le coin de fenêtre. J'ai pensé au voisin qui avait peut-être tout suivi à travers le mur. J'ai eu envie un moment qu'il soit là et succède à Marcel et José. Puis je me suis levée, un peu cassée, j'ai regagné la pièce où Marcel était seul. Déçue, j'étais. "José me rappelera. Mais tu lui as fait de l'effet. Je pense qu'il te prendra, au moins à l'essai. Tu pourras ? Je pense qu'il est prêt à te lancer dans le circuit pour ce que tu es. L'idée l'excite je suis sûr. Tu veux encore ?"

J'ai regardé Marcel l'oeil fixe, son sexe se dressait à demi et il le branlait doucement. Fouettée, j'ai avancé, ai glissé sur mes genoux et l'ai pris dans ma bouche. Il a posé ses mains à mon cou et j'ai sucé et sucé longuement. Mais il n'est pas venu. Et au bout d'un long moment il m'a dit debout. Ecarte les jambes. Est venu derrière moi et, grâce au jus de José, s'est enfoncé sans problème et j'ai joui. N'ai pu m'empêcher de jouir.

Salope, il a dit, me donnant mon jus à manger. Et tout a été fini pour un long moment.IMGP5450


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