toujours Une journée de repos après des semaines à faire la pute d'une façon ou d'une autre, et avant la semaine prochaine où j'ai déjà quelques rendez-vous fermes
car d'hommes déjà venus. J'en profite pour nourrir mon album de casting x même si D en mars à la volonté de venir avec un ami de soixante ans, donc voyeur plus que tout, et que cela signifie un
trio et donc des photos et qui sait un petit film à divulguer ici et là. Pour ce faire, je feuillette mes albums et je tombe sur des photos de moi autour de Marc Black. C'est lui
qui fait de moi une pute, non que ce fût son intention ni son désir ni rien qui fût dit de la sorte, comprenons bien, simplement une fois marquée de son sexe sa
trace je ne pouvais que poursuivre et accentuer. Ce qui a été fait puisque depuis Avril de l'an dernier je n'ai plus cessé de m'offrir à qui le voulait assez. Ma bouche a sucé et sucé et
mon cul a reçu son content, de Marc Black d'ailleurs revenu quatre fois, avant que je ne sois plus assez performante pour lui plaire - c'est moi que le lui ai dit mais je ne désespère pas de le
retrouver tant il m'obsède - J'entends sa voix me souffler son plaisir me complimentant sur ma peau femelle mes rondeurs qu'il aime car femelles ses mains m'enveloppant son sexe
allant venant sa voix m'indiquant de me mettre debout jambes écartées à l'extrême son sexe allant venant à grands coups de rein sans complaisance en quête de plaisir. Pourquoi ne pas l'écrire, il
m'aura fait mal mais sans volonté au contraire, prenant d'autres poses dès que ma plainte, stoppant son élan le temps que je récupère, me laissant ensuite pleine de son sexe sa peau son odeur son
goût sa trace. Il me manque, je le dis simplement, si même d'autres m'ont laissé des souvenirs aussi doux, plus. Je m'enorgueillis d'Erasmo, bel italien au visage Giacommetien,
venant plusieurs fois lros de son séjour parisien, m'enorgueillis d'un Mike anglais venu lors des vacances d'été à deux reprises et que j'aurai visité une fois dans un hôtel près de l'Etoile, le
ventre noué, regards du personnel, pénombre de chambre, changée et maquillée vite et nue vite sous sa fougue toute une nuit - une bonne partie - mon départ à deux heures en quête ensuite d'un
taxi, engourdie et marchant et rentrant à pied le long de la seine rêvant sur m'imaginant telle que Pierre en décembre 2006 entretenue digne de par quelques vieillards ayant leurs jours,
cinquante euros battant dans ma poche en cadeau sur un dernier baiser de Mike ravi, en redemandant - ce qui n'a pu se faire depuis. Je m'enorgueillis de Francis, belge, me visitant désormais - il
semble je ne voudrais être trop présomptueuse - et d'autres revenant de façon plus lâche mais peu à peu convaincus que je saurai leur donner du plaisir d'une façon et d'une autre. N'empêche, à
travers ces rencontres, ces expériences multiples, Marc Black me manque, j'aimais m'ouvrir à lui sans façon, emplie, disposée x selon ses phantasmes peut-être ( ainsi que Gil m'
avait eue sans revenir qu'une seule fois, s'invitant sans venir sans que je sache même pourquoi) couchée sur le drap noir, piercings divers au visage témoignant de mon attachement, ma soumission
à ce bel et long inconnu, souple et sombre, sexe énorme refusée à ma bouche ( une seule fois par compassion à ce qui m'était arrivé chez Cynthia avec ses boys) mais aussitôt retiré pour
s'enfoncer en mon cul. J'aime que ça, dit nettement, imposé sans violence cependant. La fois où un lui succédant, venu trop tôt et interrompant le temps que je lui ouvre et demande de patienter,
Marc voulant jaillir, s'agaçant de cette venue impromptue, lui ne voulant rien que l'anonymat dans l'ombre de sa capuche, moi désolée de ne pouvoir le satisfaire, de ne pouvoir et ne pouvant rien
puisque un autre...Tout le temps ensuite, j'avais trace et sensation de Marc Black toujours et de ce qui pouvait être - passer pour - son sperme poisseux poissant le haut de mes
cuisses mouillant mon cul léché par un autre, un homme âgé mais délicat et subtil en même temps que vicieux et se branlant au-dessus de ma figure, laissant tomber son sperme au coin de ma bouche
sur mes yeux et l'y laissant tandis qu'allongé contre moi, m'enlaçant, il se racontait un peu. Oui, ces séquences reviennent, de même que d'autres, Wallide beau jeune homme surgi de nulle part,
venu de WebGay, et me soumettant tout pareil que Marc Black ou Gil ou d'autres tel Marc White mais sans cependant effacer la trace de Marc Black fer rouge m'imposant de me
complaire dans le stupre et le vice et le terme à cela, des trios quatuors au coeur desquels je serais reine d'un moment, bouffant bites aspergée cul pris de doigts de langues de bouches
vicieuses sans nuance de sexes enfin, mains poisseuses d'autres bouche étouffée cul plein. Il n'y a d'autre répit que tels moments où je suis à sucer donner plaisir ainsi m'abandonner au désir
mains bouches bites de quiconque le désirant assez. Je pense à un, barbe blanche, ventre énormant mais très doux, me prenant - tu as le cul étroit Liane - sans douleur tremblant vite en moi
coulée sur ma cuisse bas noir descendu de pute l'essuyant de mes mains penchant ma bouche encore et à sa merci mais son désir assouvi son désir de partir vite. De revenir ? Puis les moments de
tendresse de plaisir avec un Lutin tellement délicat et doux jouissant sous ma bouche deux fois à la suite. Mais reviendra-t-il puisque je suggérais qu'avec Francis nous pourrions à trois ?
Enfin, Daniel sportif, sympa, décontracté pour lequel être infirmière vicieuse soubrette à ses soins et bientôt offerte à un de ses amis et qui sait... Le tout dans la plus parfaite évidence et
sans fausse pudeur. Oui, j'aime sucerles bites, j'aime donner du plaisir aux hommes, m'offrir...C'est ainsi et je n'en éprouve que bienheureuse énergie.
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