Mon premier beur! Akim (pas sûre de l'orthographe, qu'il m'excuse s'il me lit) jeune, vingt trois il dit. J'ai du mal à réaliser, mal à croire qu'un jeune mec plein de vigueur et beau ( yeux noirs, boucles noires, la tchat aussi) ait voulu de moi.
Pourtant!
Je ne devais rien aujourd'hui. Chris qui devait passer ce midi après que je l'ai approché sur webcam lundi dernier, je l'avais repoussé. Fatigue, grosse fatigue.
Et puis vers neuf heures, l'envie soudain. Je me prépare vite, une petite demi heure et je passe ici et là sur les sites.
Escualita un moment, demande de chat, ok. C'est souvent, ça n'aboutit pas. Il s'exprime bien , m'indique son désir.
Je finis par lui donner mon tél et mon adresse par texto. Il me rappelle, agréable. Je confirme.
11hs environ. Il est là. Il sonne. J'ouvre. Toujours émue, incertaine malgré tout. Même si jamais vraiment de mauvaise
surprise. Il est devant moi, me regarde, intimidé on dirait malgré tout.
Je prends l'initiative. Doucement. On ne sait jamais. Bouche doucement. Il répond. Rage soudaine. Me serre,me
pousse. Nous pénétrons mon antre. Il défait sa ceinture, jean qui dégringole avec un bruit rêche. Son slip blanc.
Son sexe : long et jaunâtre. Boucles sombres.
Silence. Regards. Sourires vagues. A genoux. Je glisse le préserv. Il plaque ma tête contre ses cuisses. Je glisse
tant bien que mal le latex. Je suce. Sa main se fait plus légère. Son souffle, son soupir.
Il est long, s'allonge encore. Flattée, je m'excite à sucer, aller venir, descendre, monter, lécher, avaler les couilles, passer la langue derrière, pétrir les fesses étroites et fermes. Un poil, je laisse, lèche encore et toujours, suce.
Il est dur, très dur. Il me relève la tête. M'indique le lit.
Enlacés, bouches nouées. Baisers longs, salive. Puis il m'écarte, pousse son sexe. J'indique le gel. Il m'en barbouille
le trou. Je m'abandonne. Il pousse, s'enfonce. Je l'aide. Il y est tout à fait. Se détend. Moi aussi, moins mal que les premières fois.
Accrochée aux barreaux, je supporte les assauts. Il n'y a plus de tendresse, juste la mécanique du désir. Je l'entends
qui souffle fort, ses mains refermées à mes hanches. Il pousse et pousse, bouge, tourne. Renonce, reprend; je ne dis rien, obéis, m'accorde à ce que je perçois de son désir. Il vient d'un coup, à longs traits âpres. Voudrait, il dit, m'en foutre plein la figure, plein la bouche. Je dis que oui, une prochaine fois peut-être si. Il dit, c'est dommage. S'arrache.
J'ôte le latex, poche de sperme. L'essuie. Comme je fais toujours. tentée d'y mettre la bouche encore. le beau gland
un rien brun. Je pars enfouir la chose dans la poubelle, loin, profond. Reviens.
Il est allongé, bras derrière la nuque, me regarde. Tu es baisable vraiment, il dit. Tu as le look qui fait bander. Vraiment!
Viens!
Il bande de nouveau. Je sais que je vais y repasser. Je lui tends un préserv qu'il enfile. Il faut vraiment ? Il demande. Je
suis sain tu sais ? Sans doute. Mais je préfère. Et puis on sait jamais. Ok!
Il m'attrape par les hanches. Je suis molle. M'installe afin qu'il puisse bien. Il glisse son sexe entre mes fesses.
Pousse. Ca dérape un peu, beaucoup. Il m'essuie. Remet du gel. Pousse de nouveau, perce, pénètre loin. Confortable.
J'ai joui sans qu'il fasse rien, sans qu'il le comprenne je crois même. Jouis à la seule pensée de ce que j'étais,
de ce que je faisais, de ce que j'étais faisant ce que je faisais. Il est venu aussi. Aurait voulu encore. C'est moi qui.
Le temps, l'heure. Une autre fois ? Il a demandé. Peut-être j'ai dit. J'aime aussi que ce soit juste une fois. Ok il a
dit. S'est rhabillé. Vite. M'a embrassée. A tenté encore. J'ai dit non.
Il est reparti il n'y a pas si longtemps et j'écris ici, tout engourdie, frissonnant de ce qui vient d'arriver, fatiguée
cependant. Très.