Lundi 22 juin 2009
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14:05
Cette fois, c'était septembre et ses feuilles qui
lentement , arabesques de poussière, au milieu de la foule pressée et comme aveugle. Pourtant, sortie du parc de S on ne manqua de me klaxonner, alors que pas fière je me risquais fille dans ces
rues ô combien bourgeoises et compassées. J'allais vite, sans regard, évitant autant que possible la rencontre, l'autre. Enfin, je sonnai, l'on m'ouvrit.
Un être telle que moi dans sa "garçonnière". Il s'agissait de photos et d'étreintes. Le couvre-lit ne serait pas défait, elle me prendrait dans sa bouche et je n'aurais qu'à attendre ses soupirs,
le frémissement dans mon corps.
Ici, selon son désir, j'exhibe mon sentiment.
Par D'Argueil
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Publié dans : TRAVESTIES
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