Journée somme toute frustrante que celle d'hier : deux visites sur les cinq programmées. On s'amuse beaucoup sur Escualita, le risque de ces sites gratuits par
rapport aux autres. Maintenant, il faut choisir, je n'ai pas les moyens de faire autrement. Un grand soleil dehors faisant sa roue, un paon de lumière fastueuse dans les vitres joailleries. Les
traces de lumière dans la poussière des vitres et miroirs, incisives. Le premier à venir, besoin de parler, convivial, sportif, me faisant penser à un oncle. Cela se passe bien et vite, il
tente de m'enc...mais n'insiste pas dès que je précise que je suis serrée. Il jouira à un moment inattendu de me voir me caresser les seins. Le second jouira dans ma bouche plus banalement. Le
premier devrait me revoir, il me parle d'une de Chez Michou très sympa qui lui a proposé des places à tarif réduit pour lui et son épouse au spectacle ( paraît que Michou écluse
beaucoup de champagne) il propose de venir en compagnie d'un camarade. J'ai déjà dit oui. Le second, gribouillé de poils noir et roux, est de ceux qui ne reviennent pas. Est-ce que je le regrette
? Non. Une mention spéciale à Cyrille, bien qu'il ne soit décommandé, qui m'appelle et me réaffirme son désir par un mail sincère. par contre, un de Escualita a été jusqu'à effacer son profil
après m'avoir joué la grand scène du huit. Vu Vivement Dimanche et Tirez sur le pianiste en soirée. Le second est une bonne adaptation du roman de David Goodis ( à lire si l'on est attaché aux
loosers) Down there ( traduit déjà par Tirez sur le pianiste) On remarquera la similitude entre Aznavour dans le film et David Goodis, l'auteur, telle que sa photo au verso du beau libre de
Garnier " David Goodis en noir et blanc" à L'olivier ( il me semble) Je devais aujourd'hui, mais un rien déprimée, je renonce pour être mieux jeudi. J'espère.
Aucun commentaire pour cet article