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Qu'est-ce qui fait que je me lâche ? Qu'est-ce qui fait que je ressors des épisodes passés que j'avais pas dits encore ? C'est que je me rends compte que je m'en
sortirai pas que je suis bien comme pute que j'aime ça que je veux poursuivre approfondir c'est tout. Oui, c'est ça qui me pousse à rapporter un épisode comme le précédent que j'avais qu'à peine
esquissé quand je parlais de la période de Pierre, quand celui-ci m'avair reçue un vingt cinq décembre, c'était en 2006, déjà, qu'il m'avait dit : tu voudrais pas être une pute ? Tu as les
qualités pour ça, tu es bien, tu as de la conversation, tu t'exprimes bien, tu es coquine et sexy avec du chien. Tu aimerais pas que quelques hommes âgés t'entretiennent et te couvrent de
présents ? J'en connais quelques-uns qui aimeraient ça le feraient si moi-même je n'ai pas tout à fait les moyens..." Je me revois flattée, hésitante cependant, pas certaine de. Mais ses mots ne
m'avaient pas quittée tout le temps ensuite, quand Alex m'initiait à la cravache, au bondage, commençait mon fisting, quand j'avais passé des nuits chez des hommes l'été suivant, quand j'avais
renoué avec André L qui ne voulait pas et finirait pas me jeter, une fois avoué que " y avait plus que la bite des hommes pour moi. La bonne bite d'André et d'autres" qu'il m'avait branlée à sa
façon rude et que j'étais venue contre lui, humiliée, jouissant, rauque. Ensuite, il y avait eu la première tentative comme pute tout un été puis la seconde l'été dernier et enfin l'installation
dans ça depuis. Or, je comprends que je m'en sortirai plus, que je veux plus être que Belle de Jour, mon roman préféré, l'héroïne de Kessel, une pute bcbg comme je suis encore, habitée par
les bites qui me viennent l'eau et le sperme à la bouche, douches que je prends au visage, sur le cul. Tremblements de ces bites dans mon cul et ma bouche quand mes caresses couronnées de succès.
Je peux donc tout lâcher de ce que j'ai fait tout ce temps et avant depuis 97 et la lettre la première de Serge de T depuis Neuilly où il me promettait monts et merveilles pour juste me lécher
les pieds, se faire branler par eux, ce que j'ai raconté au début de ce blog et sur quoi je reviendrai.
Langue étranglée d'une autre langue aspirant dans le tranquille seizième arrondissement, station Jasmin à deux pas, coin de rue, marchand de fleurs, kiosque à
journaux. Belle gueule burinée me fait face, ressemblance avec celle de C mon camarade d'enfance. Je suis rousse, boucles dégringolent à ma face, j'ai peur mais m'abandonne, langue étirée à
l'extrême, au point qu'il me semble qu'elle va m'être arrachée. Les mains fouillent ma robe, le devant de ma robe, trouvent l'anneau à l'un des seins puis l'autre et s'amusent à tirer dessus sans
lâcher ma langue une seconde. Je distingue le rire et les yeux bleus acérés du bel homme crinière blanche qui s'amuse de la sorte. Pince mes seins désormais et j'ai mal, ça fait mal, je ferme les
yeux sous la douleur, bouge un peu. "Bouge pas chérie. Tu vas aimer ça. Tu vas voir." la voix chuchote rogue et de fait je sens le désir je crains mon désir soudain. Debout, il m'oblige à me
mettre debout. "Caresse-toi, il indique la voix rogue toujours. Et je pince de mes doigts là où ses doigts précédemment. Il me cingle les jambes d'un martinet jambes et cuisses et bientôt fesses
mi caresses mi cinglées. Continue, il dit, caresse-toi toujours" il bouge autour de moi maintenant m'enlace par derrière casse mon cou que sa bouche. Langue odieuse langue chaude langue épaisse
me lèche me bouffe lèvres et langue. Je gémis. Ses mains recouvrent mes mains et pincent et j'ai mal plainte étouffée sous sa langue son baiser. Sens son sexe durcir m'abandonne contre lui me
blottis. La douleur vive en devient supportable. Sens mes vêtements couler dégringoler sur moi caressée. L'air frais soudain. Nue, suis nue sinon mes talons et bas et le string qui ne tient qu'à
un fil. Une main me branle et je m'abandonne tout à fait à la langue et la main. Tu es à moi, tu feras ce que je veux. Tout ce que je veux" la voix rogue chaude contre mon oreille. J'acquiesce.
Suce-moi. Comme une pute. Une pute que tu es." il abandonne ma bouche. Je dégringole, accroupie, son sexe parsemé de poils blancs, rêches, son gland rose énorme, acidulé. Un parfum de merde pas
loin. Suce. Lèche mon cul" je suis sous ses cuisses, à genoux, le suce et je lèche. Moite, acide sur ma langue, dans ma bouche. J'obéis. Les lanières fraîches me glissent m'aspergent dessus. Je
sais qu'il va me donner son champagne, ça il l'avait annoncé quand nous avons échangé. J'ai la lumière du jour sur la face dans l'oeil, je regrette juste qu'aucune trace ne subsiste de mes faits
et gestes. Je sens sa chair tendre sous mes lèvres ma langue. Goût acide, moite. Poils. Plus loin, il dit. Avec ta langue. Jambes écartées il m'indique mes gestes. J'ai le cou tendu qui fait mal
suis loin en lui mon visage touche poils et peau de son cul. Je le lave de fait, évident que c'est ça. Il me repousse me regarde rit. T'es vraiment une salope ma pute" il dit, des mots qui
sonnent faux dans sa bouche de bourgeois. Me tend la main me redresse m'entraîne vers le petit lit dans un coin de la pièce qui est la pièce unique longue pièce unique longée d'une baie avec
jardin et immeuble en vis-àvis masqué quelque peu d'un rideau fin rideau de tulle pas tout à fait tiré. Un bouleau, le tronc clair d'un bouleau tandis qu'il me pousse sur le lit me fouette du
martinet son sexe pesant sur mon cul ma raie cherchant à pénétrer n'insistant pas. Tourne-toi il dit. Me gicle sur le visage. Bois bois je ne veux rien sur le drap! Il crie ordonne. Bouche
ouverte yeux fermés bouche inondée liquide chaud âcre amer je bois je me force. Etre malade je pense. Gicle toujours. Abondant. Quand s'arrête ? Avale écoeurée la nausée. Sa bouche sur mes
lèvres, douce. Sa langue s'insinuant doucement, ses mains à mon visage caresses. Merci ma chérie, ses mots justes cette fois. Le fouet qui tombe sur le drap. Son sexe dru dans ma bouche. Le gland
rose dans les poils blancs. Gros gland. Doux au palais allant doucement. Loin. Spasmes de gorge, larmes. N'insiste pas. Longuement dans ma bouche enveloppée de ses bras et mains ses jambes. Ma
pute, ma pute parsemée de baisers tandis qu'il. Sa bouche, sa langue tirant loin sur ma langue. Ma plainte. Ses doigts pinçant mes bouts de seins. L'ombre dégringolant d'un coup. Son sexe sa
bouche ses doigts. Tu es à moi, propos tranquille pas discutable. Le bouleau sur la nuit. Les fenêtres éclairées. Devrais partir. Seule ce soir mais quand même. Ses mains ouvrant. Gode
longuement. Son sexe. Soupir d'aise. Souffrance un moment. Son mouvement brusque, sans façon, sans nuance. Contractions. Chaleur. Inondée. Tu n'es pas.. tu aurais pu...Angoisse. T'inquiète je
suis clean ma pute tout à fait clean. Des tests réguliers. Bouge encore. Moiteur. Douceur. Ma bouche prise par sa bouche. Langues nouées. Langue qui tire. Sexe qui lentement. Me lève. Fesses
mouillées. Tu vois chérie tu es à moi tu es pleine de ma semence, il m'entraîne vers une glace. Pèse à mes épaules me force à m'agenouiller face à la glace. De biais donne son sexe où une goutte,
des, perlent encore. Lèche, il dit et je lèche. Odieuse image, image qui fait frémir. Je prends le gland mouillé entre mes lèvres, goût fade, suce. Suce bien, il dit. Prends bien ma semence toute
ma semence ma belle" il dit doucement ses mains de part et d'autre de mes joues. Je sens couler entre mes fesses, couler sur mes cuisses. Il me pissera dedans une fois encore durant la nuit, me
pénétrera de godes son sexe incapable de durcir assez. Au matin, je repartirai, vêtement conforme, clean, son sourire odieux sur moi tout le long du retour, métro bringuebalant, rails criant à
mesure. Un chèque de deux cent cinquante euros et son désir de me revoir vite. C'était en 2007, mois d'Avril je me rappelle, j'avais ma liberté complète pour quelques jours. J'ai perdu les deux
cent cinquante euros vite sur les champs de courses,sauf la part utilisée pour m'acheter une tenue vinyl et chaînes. De toute façon, le surlendemain je sonnais à sa porte, filais à la salle de
bains me changer. Liane marchait dans le couloir aux murs chargés de tableaux. Des bibelots graciles, une carafe en cristal de whisky - j'ai supposé - Il m'a embrassée, poussée à m'agenouiller.
J'ai ouvert la bouche, il m'a pissé dedans. Puis j'ai dû sur le lit lui lécher cul et couilles pas lavés. Si je n'ai pas vomi, n'ai pas été malade c'est miracle je trouve. Il avait déplacé des
glaces de façon à ce qu'on voie ce qu'on faisait sur le lit. Ses mains à mes hanches, il s'est enfoncé somme toute aisément en moi. J'ai senti son sexe trembler, décharger, j'ai senti le liquide
fouetter, m'inonder m'envahir de chaleur brève. J'ai avalé son gland tout blanchi et baveux. J'ai senti le sperme me couler dedans et dehors, j'ai pété mouillé, rougissant, récompensée d'un
baiser profond et long. J'ai dû marcher le cou attaché d'une laisse les traces de son sperme sur mes fesses et mes jambes. Il s'est allongé contre moi et j'ai dû restituer ce qui ne s'était
écoulé déjà. Sa bouche et sa langue m'ont nettoyée de fond en comble. Il m'a branlée jusqu'à ce que je gicle et m'a donné alors à manger ma semence - comme il a dit. J'ai voulu fuir tout à fait
mais il m'a imposé de rester. Et de fait j'ai eu envie de ces saletés de nouveau assez vite. Il m'a montré des photos, m'a dit qu'on en ferait ensemble. Et d'ailleurs il m'a montré déjà des
photos de moi en train de le sucer, en train de le prendre dans mon cul. Il s'est levé nu, est revenu avec un chèque - le même montant que la fois d'avant - on ne se verra plus si tu ne viens pas
habiter ici avec moi - il m'a avertie. Je me suis vue faire les gestes pour qu'il durcisse de nouveau. je me doutais que je ne lâcherais pas tout pour le rejoindre. Malgré tout ça. Je l'ai sucé
longtemps mais il n'a pas pu se contentant de me fourrer le cul de godes. Je l'écris aujourd'hui, car je considère tout ça sans mauvaise pensée ni culpabilité. Beaucoup d'eau a passé depuis.
D'eau et d'hommes, même si aucun ne m'a fait tout ce que celui-là m'aura fait. D'autres hommes ont voulu m'adopter - si l'on peut dire - mais je demeure libre et dans une vie autre. Je suis
Liane, une pute qui donne du plaisir à droite à gauche, mais ne s'attache pas. Même si parfois...Si cet homme ne m'avai imposé pareil choix, je l'aurais revu et j'aurais été grosse de ses
semences.
toujours Une journée de repos après des semaines à faire la pute d'une façon ou d'une autre, et avant la semaine prochaine où j'ai déjà quelques rendez-vous fermes
car d'hommes déjà venus. J'en profite pour nourrir mon album de casting x même si D en mars à la volonté de venir avec un ami de soixante ans, donc voyeur plus que tout, et que cela signifie un
trio et donc des photos et qui sait un petit film à divulguer ici et là. Pour ce faire, je feuillette mes albums et je tombe sur des photos de moi autour de Marc Black. C'est lui
qui fait de moi une pute, non que ce fût son intention ni son désir ni rien qui fût dit de la sorte, comprenons bien, simplement une fois marquée de son sexe sa
trace je ne pouvais que poursuivre et accentuer. Ce qui a été fait puisque depuis Avril de l'an dernier je n'ai plus cessé de m'offrir à qui le voulait assez. Ma bouche a sucé et sucé et
mon cul a reçu son content, de Marc Black d'ailleurs revenu quatre fois, avant que je ne sois plus assez performante pour lui plaire - c'est moi que le lui ai dit mais je ne désespère pas de le
retrouver tant il m'obsède - J'entends sa voix me souffler son plaisir me complimentant sur ma peau femelle mes rondeurs qu'il aime car femelles ses mains m'enveloppant son sexe
allant venant sa voix m'indiquant de me mettre debout jambes écartées à l'extrême son sexe allant venant à grands coups de rein sans complaisance en quête de plaisir. Pourquoi ne pas l'écrire, il
m'aura fait mal mais sans volonté au contraire, prenant d'autres poses dès que ma plainte, stoppant son élan le temps que je récupère, me laissant ensuite pleine de son sexe sa peau son odeur son
goût sa trace. Il me manque, je le dis simplement, si même d'autres m'ont laissé des souvenirs aussi doux, plus. Je m'enorgueillis d'Erasmo, bel italien au visage Giacommetien,
venant plusieurs fois lros de son séjour parisien, m'enorgueillis d'un Mike anglais venu lors des vacances d'été à deux reprises et que j'aurai visité une fois dans un hôtel près de l'Etoile, le
ventre noué, regards du personnel, pénombre de chambre, changée et maquillée vite et nue vite sous sa fougue toute une nuit - une bonne partie - mon départ à deux heures en quête ensuite d'un
taxi, engourdie et marchant et rentrant à pied le long de la seine rêvant sur m'imaginant telle que Pierre en décembre 2006 entretenue digne de par quelques vieillards ayant leurs jours,
cinquante euros battant dans ma poche en cadeau sur un dernier baiser de Mike ravi, en redemandant - ce qui n'a pu se faire depuis. Je m'enorgueillis de Francis, belge, me visitant désormais - il
semble je ne voudrais être trop présomptueuse - et d'autres revenant de façon plus lâche mais peu à peu convaincus que je saurai leur donner du plaisir d'une façon et d'une autre. N'empêche, à
travers ces rencontres, ces expériences multiples, Marc Black me manque, j'aimais m'ouvrir à lui sans façon, emplie, disposée x selon ses phantasmes peut-être ( ainsi que Gil m'
avait eue sans revenir qu'une seule fois, s'invitant sans venir sans que je sache même pourquoi) couchée sur le drap noir, piercings divers au visage témoignant de mon attachement, ma soumission
à ce bel et long inconnu, souple et sombre, sexe énorme refusée à ma bouche ( une seule fois par compassion à ce qui m'était arrivé chez Cynthia avec ses boys) mais aussitôt retiré pour
s'enfoncer en mon cul. J'aime que ça, dit nettement, imposé sans violence cependant. La fois où un lui succédant, venu trop tôt et interrompant le temps que je lui ouvre et demande de patienter,
Marc voulant jaillir, s'agaçant de cette venue impromptue, lui ne voulant rien que l'anonymat dans l'ombre de sa capuche, moi désolée de ne pouvoir le satisfaire, de ne pouvoir et ne pouvant rien
puisque un autre...Tout le temps ensuite, j'avais trace et sensation de Marc Black toujours et de ce qui pouvait être - passer pour - son sperme poisseux poissant le haut de mes
cuisses mouillant mon cul léché par un autre, un homme âgé mais délicat et subtil en même temps que vicieux et se branlant au-dessus de ma figure, laissant tomber son sperme au coin de ma bouche
sur mes yeux et l'y laissant tandis qu'allongé contre moi, m'enlaçant, il se racontait un peu. Oui, ces séquences reviennent, de même que d'autres, Wallide beau jeune homme surgi de nulle part,
venu de WebGay, et me soumettant tout pareil que Marc Black ou Gil ou d'autres tel Marc White mais sans cependant effacer la trace de Marc Black fer rouge m'imposant de me
complaire dans le stupre et le vice et le terme à cela, des trios quatuors au coeur desquels je serais reine d'un moment, bouffant bites aspergée cul pris de doigts de langues de bouches
vicieuses sans nuance de sexes enfin, mains poisseuses d'autres bouche étouffée cul plein. Il n'y a d'autre répit que tels moments où je suis à sucer donner plaisir ainsi m'abandonner au désir
mains bouches bites de quiconque le désirant assez. Je pense à un, barbe blanche, ventre énormant mais très doux, me prenant - tu as le cul étroit Liane - sans douleur tremblant vite en moi
coulée sur ma cuisse bas noir descendu de pute l'essuyant de mes mains penchant ma bouche encore et à sa merci mais son désir assouvi son désir de partir vite. De revenir ? Puis les moments de
tendresse de plaisir avec un Lutin tellement délicat et doux jouissant sous ma bouche deux fois à la suite. Mais reviendra-t-il puisque je suggérais qu'avec Francis nous pourrions à trois ?
Enfin, Daniel sportif, sympa, décontracté pour lequel être infirmière vicieuse soubrette à ses soins et bientôt offerte à un de ses amis et qui sait... Le tout dans la plus parfaite évidence et
sans fausse pudeur. Oui, j'aime sucerles bites, j'aime donner du plaisir aux hommes, m'offrir...C'est ainsi et je n'en éprouve que bienheureuse énergie.
http://www.castingxamateur.com/actrice-142-10563.html