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    <title><![CDATA[Le blog de Liane D'Argueil]]></title>
    <link>http://www.lianed-argueil.fr/</link>
    <description>récits et images du quotidien d'une trave entravée</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Le blog de Liane D'Argueil]]></title>
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    <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 14:25:06 +0200</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 01 Jun 2012 14:25:06 +0200</lastBuildDate>    <generator>Erog.fr RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lianed-argueil.fr</copyright>            <category>Journal Intime</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[1er Juin ( bilan)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-1er-juin-bilan-106204996.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je me regarde. Pas de client ce jour. Pourquoi ? J'ai tout fait, je fais tout, je devrais avoir plus de clients que je n'en ai. Depuis MarcBlack et maintenant, plus
    près, Marcel et José, je ne recule devant rien. Je suis une pute, y a plus rien à dire d'autre, André avait raison :pour moi plus que les bites des hommes bouche et chatte couronnées. Quand je
    n'ai pas de clients, je suce des godes en attendant que l'un ou l'autre vienne. Si je vais à la M de T ce soir, c'est en fait dans l'espoir de me faire mettre par deux trois hommes en même temps,
    je n'ai pas encore pratiqué le gangbang faute de proposition et mes partouzes rares sont loin et j'étais encore timide, faut croire, je prenais les hommes l'un après l'autre et j'intimidais
    beaucoup.<img alt="DSC00502" height="375" width="500" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/500x375/2/16/36/43/1er-Juin-porno/DSC00502.JPG"><img alt="DSC00503" height="225" width="300"
    class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/36/43/1er-Juin-porno/DSC00503.JPG"><img alt="DSC00504" height="225" width="300" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/16/36/43/1er-Juin-porno/DSC00504.JPG"><img alt="DSC00505" height="225" width="300" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/16/36/43/1er-Juin-porno/DSC00505.JPG"><img alt="DSC00506" height="225" width="300" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/300x225/2/16/36/43/1er-Juin-porno/DSC00506.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 13:51:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">e68f67390c7737f1082dfaab6c96a635</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-1er-juin-bilan-106204996-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Premier Juin]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-premier-juin-106192547.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">M de T ou pas ? ça dépendra des propositions. Je reçois ce jour. Un homme, hier, sur Escualita souhaitait me prendre en voiture pont de Suresnes afin que nous
    allions à la M de T; il n'a pas donné suite au mail envoyé, etc...Karl92 il se pseudonymait. La séance d'hier avec Nico, je n'étais plus qu'un corps obéissant, il disait, je faisais. J'ai dans la
    bouche toujours ses parfums. Après Marcel et José, j'ai perdu toute volonté propre. Ils sifflent et je viens. Au fond, c'est ce que je préfère, même si sur le coup c'est rude et que Figaro c'est
    infiniment doux à côté. J'ai joui sous la main de Figaro, debout, enlacée par lui. Ensuite, j'ai continué comme si de rien n'était et je l'ai mené plus tard à jouissance. Là, panne de tout, son
    désir unique : partir. Le troisième, je l'ai fait sur la lancée. J'aurais pu davantage d'ailleurs, mais des intéressés n'ont pas donné suite. Tant pis.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Demain, José. Marcel a organisé pour midi une nouvelle rencontre. Dommage qu'il n'y ait pas de photos de ces rencontres, comme hier de l'ensemble de la rencontre
    avec Nico et même celle de Figaro. Je voudrais tant que José me fasse putain. Je regrette de n'avoir décidé plus tôt.<img alt="DSCN2208" height="600" width="450" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/450x600/2/16/36/43/chez-alex/DSCN2208.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 01 Jun 2012 10:05:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ba105b565d858eae17cf643ad696f4d5</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-premier-juin-106192547-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[16hs 25 presque ce 31 Mai 2012]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-16hs-25-presque-ce-31-mai-2012-106153320.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">Journée finie. Place aux soins de beauté et divers. Je pense aller à la Maison du Travesti demain. Oserai-je me trimballer en fille dans les environs, dans le 17ème
    jadis interlope ? Sinon, tant pis, je peaufinerai à l'intérieur. Après Nico, aujourd'hui, Figaro m'a fait signe, est venu. Très doux, il m'a fait venir puis les jeux habituels et je l'ai branlé
    nu jusqu'à ce qu'il jouisse. Fin alors. Se rhabille, part. Merci, me dit-il. Pareil à son intention. Vraiment très doux. Ensuite, un qui m'appelle direct (comme Nico d'ailleurs plus tôt dans la
    matinée) je dis ok sans trop savoir. Doit être un habitué pour m'appeler direct ? Il arrive, un bel ocre, entre vingt cinq et trente, me rappelle Gil un peu, Je le suce, il voudrait sans, mais je
    ne demords pas. Puis il me mène sur le lit, à quatre pattes, se place derrière moi. Pousse. Très dur. Mal. Horrible. Suspension. S'enfonce de nouveau. Cette fois, ok. Il va et vient à des rythmes
    divers. Puis se tend. Se détend. T'es bonne tu sais. Etroite mais bonne. Pas évident, parce que j'ai le gland énorme. Il m'embrasse la bouche, langue, lèvres, je geins un peu. Faut que j'y aille
    ma belle. C'est pas que je m'ennuie. Se rhabille vite. Pars. Une dernière caresse vague du bras. N'ayant pas d'autre touche, je décide d'interrompre. 15hs 35 environ. Après, me défaire, me
    refaire, bain, soins de beauté. Etc...</span>
  </p>
  <p>
    <img alt="DSC00398" height="281" width="300" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/300x281/2/16/36/43/31-Mai---Nico--/DSC00398.JPG"><span style="color: #ff00ff;">C'était une bonne et
    belle journée.<img alt="DSC00397" height="563" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x563/2/16/36/43/31-Mai---Nico--/DSC00397.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 16:24:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">030f8054e6c4b7c5915efdecbc07bfcd</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-16hs-25-presque-ce-31-mai-2012-106153320-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[31 Mai ( Nico)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-31-mai-nico-106142689.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;"><img alt="DSC00419" height="450" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x450/2/16/36/43/31-Mai---Nico--/DSC00419.JPG"><img alt="DSC00409"
    height="225" width="300" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/300x225/2/16/36/43/31-Mai---Nico--/DSC00409.JPG">Commence par un texto : J'ai envie de ma faire sucer et te caresser. Puis
    je passer ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Ce n'était pas simple, mais j'ai dit ok. Le texto était signé Nico - je connais plusieurs Nico, u moins deux. J'ai donc rêvassé en attendant. Comme je ne voulais pas
    trop m'aventurer, j'ai laissé la porte ouverte. Quand il arriverait, il entrerait puis me rejoindrait dans la chambrette. Il a dit : ok je te veux juste bas jarretelles sans culotte. J'ai donc
    mis des bas et je suis restée sans culotte. J'essayais des habits pour la M de T de demain où j'ai assez envie d'être. J'étais donc comme sur les photos jointes. Il est arrivé devant la porte,
    j'ai dit ok à son message, la porte s'est refermée, j'ai ouvert la porte de chambre, il est entré. Ce n'était pas le Nico auquel je pensais, c'était l'autre, qui était venu il n'y a pas
    longtemps, je ne savais pas alors qu'il s'appelait Nico. Il a retiré son pantalon, a ouvert sa chemise, s'est allongé. Je me suis installée et je l'ai sucé. Des odeurs fortes restaient sur sa
    peau et je les ai eues dans le nez puis la bouche bientôt. Je ne sais pas si j'aimais ou pas, j'aimais plutôt mais j'avais peur en léchant comme il demandait son trou de prendre une maladie.
    Néanmoins, j'ai fait et j'ai son goût toujours maintenant encore quand j'écris et j'aime bien. J'ai sucé, il a voulu sucer, a voulu que je me branle devant lui. Exigeant, insultant vite. J'ai
    fait du mieux que je peux, quand il s'enfonçait loin dans ma bouche, me collait à sa peau, demandait que je lèche bien son trou, que je lèche ses couilles. J'ai dû retirer une chaussette et lui
    lécher et sucer les pieds. Il s'est accroupi sur moi allongée au sol et m'a donné son cul sa bête à sucer lécher m'enfoncer dedans. Il me traitait de pute, disait que j'aimais ça hein sucer ?
    Dis-le. Dis-le. J'entends pas, répète. Je devais dire. J'ai léché et léché cul et couilles et sexe à fond. Je l'ai prise profonde, deep throat on doit pouvoir dire. Je pleurais, je hoquétais,
    j'étouffais mais j'essayais d'être à la hauteur. J'acceptais, je m'agenouillais comme il voulait, je me mettais à quatre âttes avec le miroir derrière moi, je prenais sa bête dans ma bouche,
    léchais et suçais son pied, ses orteils. J'acceptais ses insultes, je faisais ce qu'il disait, comme il disait, du mieux. J'avais son cul dans mon nez et la bouche et la langue quand il est venu
    en se branlant. C'était fini là. J'ai demandé ensuite par texto si j'avais pas été trop nulle. Il a répondu ça va et si j'avais aimé. J'ai dit que j'aurais bien continé la leçon. Il a dit on
    prendra plus de temps la prochaine fois.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 31 May 2012 12:43:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">34399fff0cf3af0a92a6cf59ed2d1138</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[30 Mai ( récit)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-30-mai-recit-106099305.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">17hs 50. Je suis rentrée, ciel gris, ciel orageux, moite de partout. Agitation, excitation. La cohue des sorties de bureaux et autres, frôlements des corps, regards
    revêches, gestes désobligeants. Tout le long de la descente vers la gare Saint Lazare, aveuglée, ne voyant rien, dans une sorte de rêve, de vie parallèle. Aussi, j'écris maintenant, moite
    toujours sous l'habit conforme, sperme séché que je ne veux retirer, marques rouges du fouet non plus. Je me demandais, balottée en compagnie d'autres, corps serrés, en sandwich, si d'aucuns me
    reniflaient exactement ( j'avais eu souci de retirer toute trace de fard sur le visage - peut-être un rien de mascara encore mais verres fumés à la lumière - donc) De toute façon, je tenais mon
    visage hermétique et donc une pierre contre laquelle...Je voudrais commencer par le début, l'excitation encore me pousse à dire la fin. Je pourrais dire que l'homme en compagnie de Marcel, je
    l'avais rencontré - ou rêvé - tel qu'il était, front bas, cheveu noir et ras comme collé, l'oeil sans vie- un oeil sombre - &nbsp;mais fouineur et fouisseur et laissant sans répit sa proie,
    chevalière dorée à l'annulaire gauche, en métal doré épais sonnant faux, sorte d'armoirie sur le dessus et une autre, plus discrète, de la taille d'une alliance, un peu plus gros quand même, à
    l'auriculaire de la même main. Gourmette à gros maillons. Chemise blanche, échancrée sur le torse noir, velu; un jean noir serré, des santiags - ou l'équivalent - bout en fer. Marcel me l'a
    présenté comme José. Bises sonores sur mes joues, malaise. Salle de bains vite, finission précise de mon fard, comme d'une chrisalide,en vêtement féminin, robe rouge moulante à paillettes, celle
    portée la toute première fois à la Maison du Travesti sur l'invitation de Maître Francis. Bas noirs à dentelles rouges, ceux sur lesquels, portant l'odeur du sperme de plusieurs. Mules roses
    mises hier et remises aujourd'hui. Perruque rousse à boucles, comme cette fois encore à la M de T. Je me rappelle le silence accueillant mon arrivée dans la salle, le bar à droite, les quelques
    personnes devant et derrière. Mon pas mécanique en direction des tables. J'avais souri, timide, horriblement intimidée, détendue à mesure que Maître Francis n'ayant rejointe. Nous étions
    descendus dans la pièce du dessous,glaces enfouies de pénombre, j'avais vite posé ma main sur la bosse à son jean bleu cintré. Tout s'était déroulé conforme, jusqu'aux doigts me fouillant par
    derrière, ceux d'un second homme descendu pendant que je suçais nu Maître Francis tout en m'efforçant de ne rien attraper en le suçant ainsi. Là, les doigts m'avaient fouillée de longs moments,
    puis quittée, et Maître F me lâchant, les deux hommes étaient remontés, sans plus me parler de la soirée. Humiliation, fer rouge. Quand Maître F parlait de partouzes qu'il organisait et pour
    lesquelles il recherchait des filles comme moi. Je m'étais regardée là dans le miroir de la salle de bains de Marcel et, coeur cognant quand même, j'avais rejoint les deux hommes occupés à boire
    le pastis - j'imagine - odeur d'anis flottant dans la pièce, volets fermés. Dès mon arrivée dans la pièce, le regard de José ne me quittant plus, son visage sur moi alors qu'il parlait toujours
    avec l'autre. Marcel m'avait servi un jus de fruits : elle ne boit pas, explication à José qui avait souri et ajouté, elle boira tout à l'heure, rire bref et celui de Marcel en écho. Comme je
    restais debout, " assieds-toi, il ne va pas te manger! " rire complice encore. Je ne voyais que les chevalières sur le verre, n'entendais que leur tintement sur le verre, voyais encore l'ovale
    soigné des ongles, la gourmette pendouillant parmi les poils noirs.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">"Tu t'appelles Liane ? Et tu cherches un homme pour te former c'est ça ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Tu sais ce que ça veut dire ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui. Enfin je crois. Je ne sais pas non.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Si c'est moi, mais je n'ai rien décidé encore, je ne te demanderai rien de ta vie. ça , ça te regarde ma mignonne. Par contre, je n'accepterai aucun manquement aux
    règles que je te demanderai de suivre. Tu comprends ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Bien. Tu n'es plus trop de jeunesse, même si t'es pas mal conservée. J'ai vu des photos que Marcel m'a montrées. Tu es bien conservé, un beau corps bien gras qu'il
    te faudra conserver en l'état. Peut-être, je te donnerai des hormones pour gonfler ces seins, mais c'est pas sûr. On verra ça. Par contre, il te faudra apprendre à sucer sans capote. Je sais le
    problème, mais je te demanderai de me faire confiance. Ok ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui. Mais...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Mais quoi ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Non. Rien.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je préfère ça. Comprends bien que si je le fais, c'est d'abord pour rendre service à Marcel. Personnellement, tu es trop vieille pour m'intéresser. Même si des
    hommes recherchent des filles comme toi, en général c'est parce que les autres ne veulent pas faire ce qu'ils ont en tête. Moi, le sm, le crade complet, je fais pas. Même si je
    connais.&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Tu as des questions ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je...Je ne pourrais qu'en journée.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Ok. C'est ok. Je t'ai dit, ta vie à côté ne m'intéresse pas. Par contre, tu me devras des journées complètes quand tu seras dispo. Tu comprends ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Approche-toi maintenant. Que je te touche un peu. Je te plais ?</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Oui.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Menteuse!</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Non, pas du tout.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Alors tu vas me le montrer."</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je me suis rapprochée puis j'ai glissé sur mes genoux et, la main tremblotante, malhabile, j'ai tiré sur le zip de son jean et j'ai fouillé dans le slip. "Tu perds
    pas d'temps dis donc! il a dit. Je croyais à peine à ce que je faisais, il me semblait que ma vie d'avant s'arrêtait, qu'une autre prenait le relais. Tout ce temps depuis toujours pour en arriver
    à cette scène, j'avais envie pourtant, ses mots m'avaient tourneboulée et je ne pensais plus à rien d'autre qu'à ses mots. J'avais peur de faire mal et je me perdais un peu dans les plis du slip.
    Il s'est soulevé, à tiré son jean à ses cuisses. Maintenant ma cocotte. A toi de jouer!"</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Pendant un long moment, ça a été le silence. Je suçais la bête sombre et très longue de José. Non pas sombre comme celle d'un black, mais curieusement sombre pour un
    type blanc même si de peau foncée comme certains hispaniques. Sa main, celle avec les chevalières, reposait sur le dessus de ma tête et l'autre tenait sa bite droite et il me donnait des
    indications sur la façon de la sucer. D'un coin d'oeil, je devinais Marcel sur son siège qui ne bougeait pas, pas encore, regardait sans doute. Je suçais comme je savais, du mieux que je savais,
    obéissant à ses indications, soucieuse de lui plaire. Des mots commençaient à venir, un échange entre les deux hommes, où j'étais réduite à rien. Elle est bonne. Elle a besoin d'apprendre. Mais
    j'avoue qu'elle a la gnac. Elle aime ça, ça se voit et ça c'est sans prix. Après, comme elle est bien obéissante il me semble, elle apprendra vite. Et puis elle est déjà très bonne." - "Tu vois
    que je ne t'ai pas menti. J'espèrais qu'elle te plairait. Je l'aurais bien mise moi-même sur le turf, mais tu sais bien que je n'ai pas toutes mes aises. Tandis que toi..." - " Oui oui. Ok. Le
    problème, c'est son âge. Elle est quand même vieillote et doit pas trop récupérer. C'est gênant quand même. Mais bon! Si je la trouve ok, je la prendrai. On verra ensuite quoi en faire."</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Puis il a relevé ma tête. "C'est fini ma poupée. Fini. Je vais pas te donner mon jus tout de suite. Il faut le mériter." J'ai entendu le froissement des chemises, le
    bruit des pantalons, vu les deux hommes dénudés en partie, totalement après qu'ils se sont penchés pour ôter souliers et chaussettes. J'ai vu le corps entièrement noirci de poils de José, le
    ventre légèrement bombé, le sexe long, effilé osciller. Marcel à côté paraissait blanc plus encore et la chair malsaine. J'ai rien dit, rien exprimé, mais j'avais envie du corps de José, son
    corps dégageait des ondes, une énergie sexuelle, qui me rappelait celle d'Alex la première fois que, quand j'avais fini sous sa cravache violemment. Mais je n'ai rien dit, rien exprimé qui aurait
    donné le pouvoir à cet homme, cet inconnu qui m'enlaçait et, la tête à distance, baisait mes lèvres, demandait ma langue, l'enserrait fort, l'étranglait. Ouvre tes yeux ma belle, je veux que tu
    vois tout. " Sa main chargée des bagues farfouillait dans ma robe et mon string et touchait mon bijou. Mignon ça! Il faudra le mettre mieux en valeur. Il bande au moins ? Oui, je préfère. Mais
    pas trop. Tu prends ton pied ma belle ? Il ne faut jamais sauf si le client le demande. Ok ?"</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">J'ai hôché la tête. Marcel me caressait les épaules, le cul. Ses doigts fouillaient paresseusement ma chatte. J'étais comme hotdoguée par les deux hommes. José avait
    pris mes seins à pleine pogne, il semblait les soupeser, les tétons entre ses doigts qu'il étirait et suçait et léchait. Il faudra que tu prennes des hormones pour les gonfler un peu. On verra
    ça. Tu n'es pas contre j'espère ? -"Non" j'ai dit, effrayée quand même, l'inexorable, le cancer, le foie etc...Tu as un beau corps quand même. Un corps féminin, même si j'en connais qui le sont
    plus. Tu es pas mal du tout. Et puis tu as faim! Hein tu as faim ? Oui, ça se sent. Allez viens maintenant." Il m'a pris des mains de Marcel et ça a sonné comme une passation de pouvoir. Main
    dans sa main, je l'ai suivi, confiante incroyablement. Sur le lit, il m'a déshabillée entièrement ne laissant que le string. Il s'est allongé, m'a enlacée, "maintenant montre-moi comment tu
    t'occupes &nbsp;de moi. Pense que je suis un client, que tu dois me satisfaire, sinon rien. Ok ?"&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je ne peux pas dire l'excitation de ces moments. La tension extrême aussi, car il ne s'agissait pas de jouir. Alors, je m'essayais à penser à rien, à des choses
    inertes, des choses sans excitation, des choses malheureuses. J'ai fait comme ça, en le suçant et léchant, en mâchouillant et léchant et avalant ses couilles, en lapant son gland, balayant sa
    bête de haut en bas et bas en haut, poussant la langue vers son trou, revenant à ses couilles, plongeant sur sa bête à fond, en pleurant sous les coups de boutoir sans repousser pourtant. Puis
    j'ai parcouru son torse de mes lèvres et ma langue, mordillant les tétins, reniflant ses aisselles fournies et sombres comme ses toisons, suçant les poils, humant la sueur, replongeant sur son
    sexe, et encore et encore. Puis, quand il a été très dur, je me suis assise sur sa bête, poussant mes fesses dessus, cherchant à y ouvrir ma chatte. Malheureusement. Il a dit : tu es trop étroite
    ? J'ai répondu "oui" pensant que c'en était fini. Ce n'était pas faute pourtant d'y accueillir des bites. Il a juste dit " on verra ça" &nbsp;Puis Marcel est venu qui m'a prise par derrière. Lui
    avait du gel plein la main, dont il 'ma barbouillée et son sexe aussi. Et puis il me connaissait, il savait comment me prendre. J'ai eu mal, j'ai serré les dents et ça a passé. Il a su suspendre
    le moment douloureux avant de finir de s'enfoncer. J'ai été bouche pleine et chatte pleine sur le lit grinçant, le matelas se creusant et touchant le sol ou presque. J'aurais aimé voir si depuis
    son coin de fenêtre l'ombre....Mais les mains de José me tenaient et dictaient le rythme de ma fellation. A vrai dire ma bouche n'était qu'un trou où il agitait sa bête, j'essayais bien d'y poser
    les lèvres et d'y mettre la langue, mais c'était difficle. Alors, il m'a arraché le visage et les deux hommes ont échangé de place. La bête de José s'est plantée sans problème dans la trace de
    celle de Marcel. Moi qui ne prends que peu de queue nue, j'en avais deux d'un coup mais la mort, la pensée du Sida se diluaient tant j'étais excitée, les images de tout ça me taraudant sans
    cesse. J'ai &nbsp;léché et sucé Marcel et il a giclé et j'ai avalé et léché le sexe bien avec ma langue afin de le nettoyer. C'est bien, a commenté José. Et j'ai été heureuse de ce mot prononcé
    par un inconnu qui me plaisait, me dominait déjà. Marcel alors s'est retiré et j'ai été seule de nouveau avec José qui a accéléré le mouvement jusqu'à m'en faire perdre toute pensée et puis a
    giclé loin en moi et j'ai pas été loin de jouir des saccades de son sexe en moi, à travers moi. Il s'est retiré, nettoie-moi il a dit. J'ai sucé sur son gland mes odeurs et le sperme qui
    finissait de sortir. Il s'est retiré ensuite, me laissant un moment seule. Je n'ai pas bougé, me laissant juste tomber sur le drap. J'étais heureuse, je souriais aux anges. J'ai regardé, aucune
    ombre derrière le coin de fenêtre. J'ai pensé au voisin qui avait peut-être tout suivi à travers le mur. J'ai eu envie un moment qu'il soit là et succède à Marcel et José. Puis je me suis levée,
    un peu cassée, j'ai regagné la pièce où Marcel était seul. Déçue, j'étais. "José me rappelera. Mais tu lui as fait de l'effet. Je pense qu'il te prendra, au moins à l'essai. Tu pourras ? Je pense
    qu'il est prêt à te lancer dans le circuit pour ce que tu es. L'idée l'excite je suis sûr. Tu veux encore ?"</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">J'ai regardé Marcel l'oeil fixe, son sexe se dressait à demi et il le branlait doucement. Fouettée, j'ai avancé, ai glissé sur mes genoux et l'ai pris dans ma
    bouche. Il a posé ses mains à mon cou et j'ai sucé et sucé longuement. Mais il n'est pas venu. Et au bout d'un long moment il m'a dit debout. Ecarte les jambes. Est venu derrière moi et, grâce au
    jus de José, s'est enfoncé sans problème et j'ai joui. N'ai pu m'empêcher de jouir.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">Salope, il a dit, me donnant mon jus à manger. Et tout a été fini pour un long moment.<img alt="IMGP5450" height="450" width="600" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/600x450/2/16/36/43/3-Mai---trio-plus-moi/IMGP5450.JPG"></span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 18:16:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">decf450bb82188d1e22fc98872777946</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[30 Mai (suite)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-30-mai-suite-106069372.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je vais y aller. C'est la suite normale. Au fond, le but que je poursuivais : être dépossédée de moi, de ma décision de devenir Liane, travestie pute. Selon la
    volonté d'un homme.<img alt="DSC00307" height="450" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x450/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00307.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 08:24:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a6d12cc61f969b6b9ed3837b4bca62e1</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[30 Mai]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-30-mai-106068823.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je ne devais pas. Je vois Marcel en tout début d'après-midi. Il a vu mes photos hier soir tard. Il a insisté pour me voir. Je ne devais pas. Et puis...Je manque de
    force devant certains. Marcel fait partie de ces certains. Je crois comprendre que je vais me perdre un peu plus, totalement ? En même temps, j'ai envie de ce pas supplémentaire. Comme lorsque
    Maître Laurenzi sur Flickr suggère...Comme Maître François et son projet sans cesse remis de photos dans les Bois. Je me vois tout à fait une nuit dans les Bois à côté d'un qui m'y fait tourner
    en voiture. Tout à fait et ce n'est que du réel possible. J'en suis là, le sperme de Lutin n'y est pas étranger, pas davantage les morsures d'Eric qui durent à mon sein gauche, ni non plus ce
    sexe planté quand je suis débout, jambes écartées, selon MarcBlack ou Plaisir des Sens. Je me vois très bien faire et refaire ces gestes tout un jour, plusieurs jours de suite. Marcel m'a dit
    qu'il ne serait pas seul, qu'un homme à qui il a montré de mes photos sera là avec lui. Et que je devrai être gentille avec lui.<img alt="photos Liane 052" height="450" width="600" class=
    "noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x450/2/16/36/43/29-Mai---5-1/photos-Liane-052.jpg"><img alt="DSC00279L" height="500" width="374" class="noAlign" src=
    "http://img.over-blog.com/374x500/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00279L.jpg"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 30 May 2012 08:13:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6f48544a113e82a3b22947278ee4f46c</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-30-mai-106068823-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[29 Mai ( récit)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-29-mai-recit-106051631.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">J'ai avalé le jus de Lutin, il était bien épais, et j'ai aimé. Lutin était le second si l'on excepte ce jeune indien parlant anglais venu me rencontrer. Ce jeune
    homme , très beau, pour lequel j'étais sa première shemale. Quand Lutin est arrivé, il s'est éclipsé dans une autre pièce le temps que je. Lutin me plaît parmi tous ceux que je reçois, je lui
    fais confiance et donc je le prends nu. Déjà, je l'avais eu en bouche son jus, mais cette fois c'est moi qui l'ai revendiqué, le lapant pour la part échappée à ma bouche. Marcel sera heureux de
    voir la photo où j'ai la bouche pleine du jus de Lutin. peut-être aussi me frappera-t-il pour avoir bu un autre jus que le sien, puisqu'il voulait que je boive son jus la prochaine fois qu'on se
    verrait (il me prouverait que je peux) Je m'en fiche, s'il me frappe, une fessée c'est pas grave, ça cuit un moment et ça excite même à force de cuisson, le jus de Lutin valait bien une fessée de
    toute façon. Le premier, ça avait été Eric, il y avait longtemps, tout en douceur et tendresse, baisers, caresses, sucettes, branlettes, pénétrations, il a fini par jouir en me mordant les seins,
    j'en ai encore des rougeurs à l'un d'eux ce soir. C'est pas grave, j'ai aimé qu'il me morde ainsi et si j'ai eu mal à la fin, j'ai accepté sa bouche sur la mienne, ses lèvres sur les miennes
    apaisant la douleur. Hier, j'ai franchi un pas en allant chez Marcel, acceptant d'être vue autrement que Liane tout à fait et Liane cependant pour le beau maghrebin comme pour Marcel. Il faisait
    bon sous le ciel bleu et les rues calmes de Pigalle (hormis quelques touristes aux regards effarouchés dans les plis des sexshop) En ce moment, je recevais essentiellement, mais là Marcel m'a
    remise sur le chemin d'aller et venir ailleurs. Donc, Eric a été le premier, puis l'indien (après tout un pataqués dû à mon anglais pas toujours clair) et Lutin. A partir de là, tout s'est
    accéléré avec l'arrivée de Coquin, ce bel homme d'un certain âge, bronzé, vêtu de blanc, mince sans graisse. Je l'ai embrassé, sucé, griffé, léché. Il s'est planté en moi alors que j'étais debout
    et j'ai poussé. Nous sommes restés un moment ainsi, lui en moi, au bord de moi même si en moi, puis il a préféré venir en se branlant. Je mordillais ses tétons et j'avais un doigt dans son cul
    pendant qu'il se branlait. Il est bien venu. Après, il était parti depuis peu, un homme m'a téléphoné et puis il est venu dans la foulée, un homme sombre et gras, mal rasé, sentant la sueur
    quelque peu. Il m'a lookée d'un oeil vicieux et m'a flambée avec des mots bien sales, des mots qui me disaient comme j'étais pute et bonne et chaude et assez bonne et chaude pour qu'il songe à me
    mettre au turbin, et qu'il avait sa voiture et que la prochaine fois on irait au Bois et qu'il faudrait que je m'offre à travers les vitres de sa voiture. On marcherait dans les Bois et il ferait
    des photos de moi agenouillée et suçant des bites odorantes et colorées. Moi, je marchais en plein et j'imaginais tout à fait, il suffirait d'une voiture et d'un regard complice afin que je me
    finisse dans la voiture sur le chemin. Ne m'avait-on pas sifflée alors que 'jallais chez Chantal en fille du côté du pont de saint cloud ? Après tout, quelle importance le regard dédaigneux
    négatif de certains. J'étais flambée et à genoux pour prendre son sexe blanc et gros assez et odorant. Je suçais et léchais, fouettée toujours de ses mots. Pour un peu, j'aurais accepté de
    prendre son jus comme il proposait, mais quand même je me suis obligée à ne pas le faire. Seuls les maîtres obtiennent que je les suce d'emblée sans poser de condition selon les leurs. Quand il a
    joui, il a remonté son pantalon et tout a été fini, les promesses comme les mots. Enfin, dans la foulée, D revenant des States et content d'y être allé en définitive, je l'ai sucé, il a voulu me
    sucer. Il est venu vite. Reparti. Gentil ce D.<img alt="DSC00315L" height="600" width="449" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/449x600/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00315L.jpg"><img alt=
    "DSC00276" height="375" width="500" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/500x375/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00276.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 21:59:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">289e8da723998797395c5817b3888ac5</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[29 Mai]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-29-mai-106042294.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img alt="DSC00275" height="450" width="600" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/600x450/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00275.JPG"><img alt="DSC00278L" height="500" width="374" class=
    "noAlign" src="http://img.over-blog.com/374x500/2/16/36/43/29-Mai---5-1/DSC00278L.jpg">
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 29 May 2012 19:26:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c330c5737750fe7a9b5137be3d0e98a4</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-29-mai-106042294-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[28 Mai (suite)]]></title>
        <link>http://www.lianed-argueil.fr/article-28-mai-suite-105970725.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="color: #ff00ff;">Je peux le dire, Marcel m'a baisée. Demain, je recevrai deux hommes et jusque six si chacun de ceux qui a pris rendez-vous vient. Déjà, j'ai ordre de montrer les
    photos que je ferai ou que ces hommes feront à Marcel qui décidera ou pas de m'exhiber parmi ses proches. Il m'a baisée dans la mélopée de la voisine, de l'autre côté du mur, par la fenêtre
    ouverte où son ombre invisible devait aller et venir comme je voyais depuis l'appartement voisin. J'étais sur le lit, sur le drap détrempé de sueur et plein de cette même odeur, couchée sur le
    dos, les jambes pliées sur mon buste, les pieds contre le buste ou aux épaules de Marcel et emplie de son sexe. Il me léchait et suçait les orteils et chuchotait des mots sales qui me faisaient
    mouiller. Il me voyait mouiller et me cinglait de mots sales encore et encore. Entre mes seins, à demi effacé, le mot PUTAIN qu'il répétait comme la mélopée de la voisine avec des mots soudain.
    Il me suçait et mordait les bouts peints de mes seins et je le laissais faire avec le sentiment d'être pleinement la putain que j'avais écrite sur mon buste. Il était tard, plus tard que je
    n'avais voulu, mais j'avais repoussé jusque 13heures 15 l'heure où je resterais. Il était 13 heures pas loin et je jouissais de son sexe nu en moi et de ses baisers et lèches. A 13 heures 20
    cependant, je l'ai repoussé lui disant que je devais partir, que c'était impératif. Alors, il a accéléré et joui et j'ai été mouillée de son sperme. Alors, j'ai chuchoté des mots d'amour en
    l'embrassant tout autour de la bouche et sur la bouche. Je me suis levée pourtant et le sperme a mouillé le haut de mes cuisses et j'ai ri des mots sales qu'il a dits en voyant le sperme
    lentement s'écouler de ma chatte. Il a dit qu'il aurait aimé prendre des photos de cela, de &nbsp;ma chatte et mes fesses et mes cuisses blanchies de son sperme. J'ai dit, en lâchant sans le
    vouloir des pets mouillés, que ce serait la prochaine fois. Il n'a rien dit, avant de dire "qu'est-ce qui te faire croire qu'il y aura une prochaine fois ma salope ?" J'ai dit que je ne savais
    pas, que ce serait comme il voulait, que j'étais à lui selon lui ou plus s'il ne voulait plus. T'es décidément une vraie salope! il a ajouté d'un ton méprisant dont je n'ai su que faire, m'en
    réjouir ou au contraire m'en offusquer. Mais je savais qu'il ferait comme il voulait et surtout que je ferais comme il voulait. Dans la rue, j'ai remonté les boutiques: Mamie Blue, Barbe Rousse
    BD, de 'lautre côté Latina, salle de billard et l'affiche déchirée d'un groupe sans doute The Kills, puis j'ai passé à l'arrière du square d'Anvers en me disant que je pourrais, la prochaine
    fois, s'il y en avait une, m'y travestir parmi les ombres avant de rejoindre son immeuble. J'ai passé de nouveau dans le boulevard de Clichy cherchant un hôtel où. J'ai vu un hôtel petit, coincé
    e ntre deux boutiques, Rhin et Danube où j'appelerai car l'idée m'est venue, si cela est possible, de m'éclipser des jours dans ce genre d'hôtel peut-être et de faire la putain tous ces jours.
    Peut-être, le pourrai-je, si l'hôtel est ce qu'il semble être. Néanmoins, j'ai remarqué l'absence des bonnimenteurs d'autrefois, des boîtes pour lesquelles ils raccolaient et aussi l'absence des
    silhouettes autrefois visibles à des coins de rues, ou dans des ruelles parallèles plus ou moins au boulevard. J'ai pénétré le musée de l'érotisme et j'ai visité (ainsi j'aurais un prétexte à mon
    retard) étage après étage, croisant quelques couples plutôt jeunes et certains gênés de la rpésence d'autrui, j'ai aussi croisé un type seul en costume sombre et regard éteint. J'ai goûté les
    porcelaines asiatiques, les papyrus destinés aux futures mariées afin qu'elles sachent l'art d'aimer leur mari. Les derniers étages contemporains m'ont &nbsp;déçue, malgré des photos en noir et
    blanc de filles légères au corps rond comme le mien. Ensuite, j'ai poussé jusque la rue des Dames et à l'angle, non loin d'Angel's boutique pour travestis, l'Axe Bleu, la boîte de Christine ( son
    emplacement du moins) la Maison du Travesti où je retournerai peut-être si celui que j'ai appelé mon maître, dont je ne sais pas le prénom, bcbg géant et la voix musicale du seizième, en fait la
    proposition. Ou bien ce sera Marcel, qui sait ? qui m'y livrera à d'autres hommes. On verra. Après avoir vérifié la présence de pissootière où me travestir, j'ai redescendu la rue d'Amsterdam
    sans l'ombre d'une silhouette ( deux femmes très fardées dont j'ai pensé peut-être...) et je suis rentrée. Il était 14hs 30 et j'ai parlé du musée de l'érotisme et que j'avais perdu la notion du
    temps en y parcourant les tableaux et sculptures. D</span>
  </p>
  <p>
    <span style="color: #ff00ff;">De toute façon, on ne me croit plus. On sait que je reçois des hommes, je pense qu'on sait aussi que je fais la putain avec ces hommes que je reçois si nombreux à
    force.<img alt="IMGP1446" height="600" width="427" class="noAlign" src="http://img.over-blog.com/427x600/2/16/36/43/10-Nove-francis-et-gilles/IMGP1446.JPG"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 28 May 2012 18:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f1d05f83ea488ec18ab3ddcb27b9f800</guid>
                <category>putes gratuites</category>        <comments>http://www.lianed-argueil.fr/article-28-mai-suite-105970725-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

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